Le répit est toutefois de courte durée. Nos trois passagers clandestins se retrouvent dans le bureau du zeppelin, coincés entre une issue incertaine et la colère qui gronde à l’étage inférieur les encerclant. Sans plan ni véritable échappatoire, aucune seconde n’est à perdre. Entre décisions hâtives, trouvailles inattendues et alliances encore fragiles, une seule certitude demeure: rester, c’est se faire prendre et fuir devient une nécessité.